De plus en plus de jeunes Africains envisagent de faire leurs études en Afrique et des écoles s'ouvrent sur place.
mardi 2 avril 2013
lundi 18 février 2013
UBIFRANCE fait paraître des fiches conseil-export sur des problématiques basiques de l'exportation. Un éclairage intéressant. Voir les fiches.
UBIFRANCE est l'organisme de l'Etat français dédié au soutien des sociétés françaises à l'exportation. Cette agence organise un suivi des marchés extérieurs en relation avec les missions commerciales des ambassades françaises à l'étranger. Les Chambres de Commerce ont leur propre réseau en France et à l'étranger. Ces dispositifs parapublics fournissent des informations standardisées ou sur mesure (sur prestations payantes). Ces services publics diffèrent bien souvent selon les régions et compte certainement plus d'une centaine de possibilités. Les professionnels de l'exportation savent utiliser ces prestations à bon escient en vue d'optimiser le budget de dépenses pour l'export. Ils savent s'orienter dans la jungle de ces aides pour faire bénéficier les entreprises de ces dispositifs.
UBIFRANCE est l'organisme de l'Etat français dédié au soutien des sociétés françaises à l'exportation. Cette agence organise un suivi des marchés extérieurs en relation avec les missions commerciales des ambassades françaises à l'étranger. Les Chambres de Commerce ont leur propre réseau en France et à l'étranger. Ces dispositifs parapublics fournissent des informations standardisées ou sur mesure (sur prestations payantes). Ces services publics diffèrent bien souvent selon les régions et compte certainement plus d'une centaine de possibilités. Les professionnels de l'exportation savent utiliser ces prestations à bon escient en vue d'optimiser le budget de dépenses pour l'export. Ils savent s'orienter dans la jungle de ces aides pour faire bénéficier les entreprises de ces dispositifs.
mardi 22 janvier 2013
Le Sud commerce avec le Sud : Rapport OCDE 2010
La montée constante, depuis 1990, des échanges commerciaux, migratoires et financiers entre les pays du Sud est démontrée dans ce rapport de l'OCDE.
Les conclusions de ce rapport:
- L'avantage commun des échanges sud-sud réside dans leur proximité culturelle et physique. Il y a plus de probabilité que leurs populations partagent les mêmes usages et les techniques plus spécifiques aux pays en développement.
- Le fort développement des capacités techniques dans quelques pays du Sud et la diversification des exportations dans beaucoup d'autres favorise la conduite de projets en commun. Les pôles de hautes-technicités et de compétences, couplés aux nouvelles techniques de communication rapide, élargit les possibilités de "clusters" spécialisés et la co-opération entre pays en développement.
- Il réside un énorme potentiel d'augmentation des richesses dans une levée judicieuse des barrières au commerce et une réduction des coûts des échanges Sud-Sud.
- Les pays en développement sont en train de devenir eux-mêmes d'importants "donneurs" et de nouveaux acteurs du développement.
- L'enrichissement et la concurrence montante des géants asiatiques conduit à un nouvel impératif de rendre l'intégration régionale Sud-Sud plus efficace.
- Enfin, l'importance croissance des échanges entre les pays du Sud ne s'arrête pas aux échanges commerciaux. Elle s'étend plus loin, notamment à leur part active dans la gouvernance mondiale et leur poids de négociation croissant sur la place internationale.
lundi 21 janvier 2013
La coopération Chine-Afrique pavée de bonnes intentions
"Les entreprises chinoises doivent éviter les erreurs commises par les multinationales occidentales en Afrique et engager une véritable démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises" prévenait M.Supachai Panitchpakdi, Secrétaire Général de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement lors lors de son discours d’’ouverture du Sommet de l’Investissement Etranger en Chine En août 2012 à Hong Kong.Les chinois l'ont entendu et offrent un programme de véritable coopération impressionnant à leurs partenaires africains: construction d'infrastructures, éducation et formation, transfert de savoir-faire et technologies, etc.
Il faut consulter le Plan d'action de Beijing (2013-2015) de la 5è Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine pour se rendre compte que notre vieille Europe risque d'être bien vite dépassée dans ses relations historiques avec le continent africain. Les questions suivantes se posent : devrions-nous prendre modèle sur la Chine dans les relations à établir avec l'Afrique? Devons-nous proposer nos services aux institutions chinoises pour leur faire partager notre 'expérience' sur le continent africain (c'est à dire toutes les erreurs que nous avons commises)?
jeudi 20 décembre 2012
Nomenclature douanière = identité des produits à l'international
1) AU NIVEAU MONDIAL
- 8 Chiffres (les 6 premiers du Système harmonisé et de deux chiffres complémentaires) = la Nomenclature Combinée (NC) : elle est
constituée de 8 chiffres, soit . La NC est déterminée au niveau
communautaire ; elle détermine notamment les droits de douane à
l'importation dans l'Union européenne et permet l’élaboration des
statistiques du commerce extérieur.
- 10 chiffres (le Tarif Intégré des Communautés européennes (TARIC) :défini au niveau communautraire. Les 8 premiers reprennent la NC et les deux derniers déterminent les réglementations communautaires douanières et commerciales (suspensions et préférences tarifaires, prohibitions, licences ou droits anti-dumping) à l'importation dans l'Union européenne, via des codes additionnels communautaires (CACO).
| Le numéro de nomenclature S.H. (ou HS) est le numéro de classification international du Système Harmonisé des douanes (SH) indispensable pour calculer les droits de douanes et repérer les produits dans les Statistiques du commerce International Ce système comprend 6 chiffres, soit les deux premiers niveaux de la nomenclature des produits: |
| - 4 premiers chiffres = la position tarifaire déterminée au
niveau mondial par l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD). - 6 Chiffres (4 premiers chiffres + 2 chiffres complémentaires) = la sous-position également déterminée au niveau mondial par l’OMD. Ce Système Harmonisé (S.H.) unique de désignation et de codification des marchandises est applicable au niveau mondial et permet d’éviter la multiplicité de codes pour un même produit. Il assure une classification méthodique et unique et permet la comparaison des flux commerciaux. Il est utilisé par 195 pays et couvre plus de 95% du commerce mondial. Sur le portail dédié du CREDIT DU NORD Sur le portail dédié du LCL 2) AU NIVEAU DE L'UE |
- 10 chiffres (le Tarif Intégré des Communautés européennes (TARIC) :défini au niveau communautraire. Les 8 premiers reprennent la NC et les deux derniers déterminent les réglementations communautaires douanières et commerciales (suspensions et préférences tarifaires, prohibitions, licences ou droits anti-dumping) à l'importation dans l'Union européenne, via des codes additionnels communautaires (CACO).
lundi 17 décembre 2012
samedi 29 septembre 2012
L’Afrique, un marché moteur ?
Forte de l’une des croissances les plus rapides du monde (5,8% par an entre 2002 et 2008 et 3,7% en 2011), de managers locaux de plus en plus qualifiés, de plus d’un milliard d’habitants, d’un climat des affaires en amélioration constante, l’Afrique semble s’éveiller à son potentiel immense et revendique de prendre son destin en main.
Cependant, les exportateurs français ne semblent pas toujours convaincus par ces perspectives offertes et c’est souvent avec réticence et inquiétude qu’ils en parlent. Embarrassés par quelques images archaïques du continent et de vieux archétypes de relations avec leurs amis africains, ils préfèrent penser à d'autres «eldorados» plus lointains comme la Chine, pays-continent à lui seul.
Il est vrai qu’à côté des fantastiques progrès enregistrés, des menaces continuent de peser sur le continent africain. Mais n’y aurait-t-il pas lieu de les considérer comme des opportunités pour les entreprises qui peuvent apporter leurs solutions: besoins d’infrastructures, de formation du capital humain, d’amélioration de la santé, d’acquisition ou de développement de technologies, de développement des énergies, de protection ou amélioration d’exploitation des ressources naturelles, etc.
L’Afrique a pris des engagements envers ses bailleurs de fonds internationaux de mener une industrialisation « propre », de développer une agriculture biologique, et s’oriente vers l’utilisation de sources énergétiques durables telles que la biomasse, le soleil, l’hydraulique et le vent.
Il est aussi encourageant de considérer la part croissante des populations qui améliorent leur niveau de vie et aspirent à l’acquisition de nouveaux biens, avec 35% de population urbaine (qui devrait passer à 50% en 2030 sur tout le continent), 44% de la population en dessous de 15 ans et la perspective de 2 milliards d’habitants à l’horizon 2050 (25% de plus et avec un territoire trois fois plus grand que la Chine à la même date).
Une part extraordinaire de croissance s’est faite pour les nouvelles technologies dont l’utilisation a apporté la preuve que l’Afrique n’était pas rétive au progrès et savait s’adapter à une vitesse éclair lorsque l’on voulait bien répondre à ses besoins (exemple : l’utilisation exponentielle des services de paiement par téléphone portable).
Certes, l’Afrique n’est pas à regarder comme un seul marché et les données d’ensemble ne doivent pas occulter les dissemblances existantes entre pays. Le Nigeria en pleine effervescence économique avec ses 170 millions d’habitants, n’a pas grand chose à voir avec l’Ethiopie. La moitié des 54 pays a moins de 10 millions d’habitants. La croissance forte citée plus haut concerne néanmoins une quarantaine de pays qui restent très différents en termes de langues, d’ethnies, de cultures et de niveaux de développement.
Les pays développés, dont la France, ont régulièrement procédé à des annulations de dettes et s’orientent vers l’appui aux transformations structurelles durables nécessaires à provoquer un encouragement pour les affaires dans un juste équilibre avec les enjeux sociaux et environnementaux.
Mais attention, la concurrence est rude. La Chine est maintenant devenue le premier partenaire commercial du continent et consolide ses positions en devenant également le premier pourvoyeur de fonds. Les américains augmentent leur présence même dans des petits pays comme le Ghana en offrant une approche concrète de « Trade and not Aid » (« du commerce plutôt que de l’aide »). L’Inde et le Brésil multiplient les accords de partenariats et d’échanges de « savoir-faire » et de marchandises avec des expatriés Sud-Sud.
La situation géographique de la France, son histoire et la langue qu’elle partage avec un grand nombre de pays africains, lui ont donné jusqu’ici une position privilégiée dont elle a abusée diront certains. L’enjeu n’est pas seulement de préserver les parts de marchés acquises par nos entreprises françaises, mais aussi et surtout de ne pas être balayé par les vents puissants de la mondialisation et de réinventer les partages avec nos voisins pour le développement d’un monde en paix pouvant répondre à ses besoins.
Ouvrage recommandé pour rester « afro-optimistes » : « Le temps de l’Afrique » (Editions Odile Jacob) par Olivier Ray et Jean-Michel Severino (ancien Directeur Général de l’Agence Française pour le Développement- AFD)
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