Dans la nébuleuse des soutiens publics à l'export, Nicole Bricq, ministre du Commerce exterieur de la France, a souhaité simplifier et améliorer l'offre des appuis et faciliter l'accès des entreprises aux aides. 13 mesures sont en cours:
1) Dématérialisation du dossier de demande d'appui par les entreprises pour leur permettre de n'établir qu'une seule demande de base. (4ème trimestre 2013)
2) Un guichet unique, à la COFACE, pour la gestion des garanties de cautions et de préfinancements (2ème trimestre 2013)
3) Un prêt unique pour l'export, entre € 30 000 et € 3 millions (pour les montants > € 150 000 il devra venir en compléments de prêts bancaires) auprès de BPI (3ème trimestre 2013)
4) Accélération du délai d'octroi de la garanties de crédit documentaire pas la COFACE, avec l'objectif d'un délai de 48h) (2ème trimestre 2013)
5) facilitation de l'accès aux crédits fournisseurs pour les PME et ETI (garantie par la COFACE jusqu'à 100% des créances pour les PME et ETI dont le CA est entre €75 et €150 millions) (3ème trimestre 2013)
6) Police d'assurance COFACE unifiée, une par exportateur, sur laquelle pourront s'imputer les crédits de préfinancements et les cautions. (3ème trimestre 2013)
7) Garantie de change par la COFACE étendue à une enveloppe de flux, et non pas opération par opération. Mesure devant être préalablement approuvée par l'UE. (4ème trimestre 2013)
8) Soutien à la création de fonds d'investissements dédiés à l'internationalisation des entreprises, notamment par un appel à projet "label Export" doté de € 150 millions au titre de FSI France Investissement 2020. (2 fonds seraient en cours d'obtention de cet agrément).
9) Création d'outils de partage d'information et création d'un catalogue commun entre BPIFrance, COFACE et UBIFRANCE
10) Centralisation de la distribution des soutiens financiers au sein des directions régionales de BPIFrance (bureaux actuels d'OSEO)
11) Déploiement des chargés d'affaires d'UBIFRANCE dans les directions régionales BPIFrance (24 en 2013, 40 fin 2013-début 2014) (objectif d'accompagnement dans la durée de 1000 PME et ETI de croissance)
12) déploiement des développeurs de la COFACE dans les directions régionales de la BPIFrance (15 confirmés) (3ème trimestre 2013)
13) valorisation des accords de commercialisation des produits publics par les "réseaux privés"(principe de subsidiarité pour banques et assurances) (3ème trimestre 2013)
mercredi 29 mai 2013
Mais combien d'entreprises en France ?
C'est une question à laquelle peu savent répondre. Pourtant, cette information est précieuse pour comprendre les enjeux et impacts prévisibles de toute mesure les concernant les entreprises.
Voici les chiffres :
3 081 792 dont 2 941 117 de micro entreprises
Le détail:
GE : 229
ETI : 4 623
PME : 135 823
MIC : 2 941 117
La population active est elle de 13 086 469 personnes, 31% employés dans les 229 grandes entreprises de plus de 5000 employés.
GE (Grande entreprise) : >5000 employés et CA > €1,5 milliards ou total de bilan > € 2 milliards.
Voici les chiffres :
3 081 792 dont 2 941 117 de micro entreprises
Le détail:
GE : 229
ETI : 4 623
PME : 135 823
MIC : 2 941 117
La population active est elle de 13 086 469 personnes, 31% employés dans les 229 grandes entreprises de plus de 5000 employés.
GE (Grande entreprise) : >5000 employés et CA > €1,5 milliards ou total de bilan > € 2 milliards.
ETI (entreprises de taille intermédiaire) : entre 250 et 5000 employés et CA < €1,5 milliard ou total de bilan < € 2 milliards.
PME (petites et moyennes entreprises) : < 250 employés et CA < € 50 millions ou total de bilan < € 43 millions
MIC (microentreprises) : moins de10 personnes et chiffre d'affaires ou total de bilan inférieurs à € 2 millions.
PME (petites et moyennes entreprises) : < 250 employés et CA < € 50 millions ou total de bilan < € 43 millions
MIC (microentreprises) : moins de10 personnes et chiffre d'affaires ou total de bilan inférieurs à € 2 millions.
mercredi 3 avril 2013
Marchés prioritaires de l'exportation française définis par Nicole Bircq
La ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, a fixé des secteurs prioritaires pour le développement des exportations françaises en directions de 26 pays cibles. Résumons :
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Secteur : « MIEUX SE
NOURRIR »
Ø Produits/Services : qualité et
diversité des produits, sécurité et traçabilité alimentaire, diététique,
équipements agricoles ou destinés à l’industrie agroalimentaire.
Ø
Pays cibles : la Chine, les
Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne, le Royaume Uni, la Belgique, les Pays Bas,
la Corée du sud, la Pologne, le Canada, les Emirats Arabes Unis, la Russie,
la Tunisie, le Maroc, l'Algérie, le Brésil, Singapour, l'Arabie Saoudite, le
Kazakhstan, l'Ukraine et le Mexique.
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Secteur: « MIEUX
SE SOIGNER »
Ø Produits/Services : pharmacie,
dispositifs et équipements médicaux, parapharmacie et cosmétique, services de
santé.
Ø
Pays cibles : la Chine, les
Etats-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon, la Corée du sud, la
Pologne, la Russie, la Turquie, l'Algérie, le Brésil et l'Inde.
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Secteur: « MIEUX
VIVRE EN VILLE »
Ø Produits/Services : ingénierie
urbaine, architecture, construction et efficacité énergétique, matériels et
services environnementaux, transports urbains.
Ø
Pays cibles : la Chine, les
Etats-Unis, l’Indonésie, le Vietnam, le Brésil, l’Allemagne, la Pologne,
l’Algérie, l’Arabie Saoudite, le Maroc, la Turquie et les Emirats Arabes
Unis.
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Secteur: « MIEUX
COMMUNIQUER »
Ø Produits/Services : logiciels,
numérique embarqué, composants et produits électroniques à haute valeur
ajoutée, sécurité, e-services.
Ø
Pays cibles : la Chine, les
Etats-Unis, la Corée du sud, l'Allemagne, le Royaume Uni, le Mexique, le
Brésil, le Japon, la Russie, l’Inde et le Qatar.
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mardi 2 avril 2013
Jeunesse: l'Afrique de plus en plus attractive - Info Afrique Les nouvelles informations et actualités d'Afrique
De plus en plus de jeunes Africains envisagent de faire leurs études en Afrique et des écoles s'ouvrent sur place.
lundi 18 février 2013
UBIFRANCE fait paraître des fiches conseil-export sur des problématiques basiques de l'exportation. Un éclairage intéressant. Voir les fiches.
UBIFRANCE est l'organisme de l'Etat français dédié au soutien des sociétés françaises à l'exportation. Cette agence organise un suivi des marchés extérieurs en relation avec les missions commerciales des ambassades françaises à l'étranger. Les Chambres de Commerce ont leur propre réseau en France et à l'étranger. Ces dispositifs parapublics fournissent des informations standardisées ou sur mesure (sur prestations payantes). Ces services publics diffèrent bien souvent selon les régions et compte certainement plus d'une centaine de possibilités. Les professionnels de l'exportation savent utiliser ces prestations à bon escient en vue d'optimiser le budget de dépenses pour l'export. Ils savent s'orienter dans la jungle de ces aides pour faire bénéficier les entreprises de ces dispositifs.
UBIFRANCE est l'organisme de l'Etat français dédié au soutien des sociétés françaises à l'exportation. Cette agence organise un suivi des marchés extérieurs en relation avec les missions commerciales des ambassades françaises à l'étranger. Les Chambres de Commerce ont leur propre réseau en France et à l'étranger. Ces dispositifs parapublics fournissent des informations standardisées ou sur mesure (sur prestations payantes). Ces services publics diffèrent bien souvent selon les régions et compte certainement plus d'une centaine de possibilités. Les professionnels de l'exportation savent utiliser ces prestations à bon escient en vue d'optimiser le budget de dépenses pour l'export. Ils savent s'orienter dans la jungle de ces aides pour faire bénéficier les entreprises de ces dispositifs.
mardi 22 janvier 2013
Le Sud commerce avec le Sud : Rapport OCDE 2010
La montée constante, depuis 1990, des échanges commerciaux, migratoires et financiers entre les pays du Sud est démontrée dans ce rapport de l'OCDE.
Les conclusions de ce rapport:
- L'avantage commun des échanges sud-sud réside dans leur proximité culturelle et physique. Il y a plus de probabilité que leurs populations partagent les mêmes usages et les techniques plus spécifiques aux pays en développement.
- Le fort développement des capacités techniques dans quelques pays du Sud et la diversification des exportations dans beaucoup d'autres favorise la conduite de projets en commun. Les pôles de hautes-technicités et de compétences, couplés aux nouvelles techniques de communication rapide, élargit les possibilités de "clusters" spécialisés et la co-opération entre pays en développement.
- Il réside un énorme potentiel d'augmentation des richesses dans une levée judicieuse des barrières au commerce et une réduction des coûts des échanges Sud-Sud.
- Les pays en développement sont en train de devenir eux-mêmes d'importants "donneurs" et de nouveaux acteurs du développement.
- L'enrichissement et la concurrence montante des géants asiatiques conduit à un nouvel impératif de rendre l'intégration régionale Sud-Sud plus efficace.
- Enfin, l'importance croissance des échanges entre les pays du Sud ne s'arrête pas aux échanges commerciaux. Elle s'étend plus loin, notamment à leur part active dans la gouvernance mondiale et leur poids de négociation croissant sur la place internationale.
lundi 21 janvier 2013
La coopération Chine-Afrique pavée de bonnes intentions
"Les entreprises chinoises doivent éviter les erreurs commises par les multinationales occidentales en Afrique et engager une véritable démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises" prévenait M.Supachai Panitchpakdi, Secrétaire Général de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement lors lors de son discours d’’ouverture du Sommet de l’Investissement Etranger en Chine En août 2012 à Hong Kong.Les chinois l'ont entendu et offrent un programme de véritable coopération impressionnant à leurs partenaires africains: construction d'infrastructures, éducation et formation, transfert de savoir-faire et technologies, etc.
Il faut consulter le Plan d'action de Beijing (2013-2015) de la 5è Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine pour se rendre compte que notre vieille Europe risque d'être bien vite dépassée dans ses relations historiques avec le continent africain. Les questions suivantes se posent : devrions-nous prendre modèle sur la Chine dans les relations à établir avec l'Afrique? Devons-nous proposer nos services aux institutions chinoises pour leur faire partager notre 'expérience' sur le continent africain (c'est à dire toutes les erreurs que nous avons commises)?
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