lundi 16 juin 2014

Rapport économique 2014 sur l’Afrique par les Nations Unies

"L’un des paradoxes les plus déconcertants de la dernière décennie,c’est que l’Afrique a enregistré une croissance sans précédent mais qu’une bonne partie de sa population végète dans la pauvreté économique, et pâtit d’un chômage rampant et de l’inégalité. Le continent à enregistré une croissance moyenne de 5 % durant la dernière décennie, certains pays réalisant même plus de 7 %. Les facteurs responsables de cette croissance sont les prix relativement élevés des produits de base, l’augmentation de la demande intérieure (en raison essentiellement de l’accroissement de l’investissement privé dans l’infrastructure et l’énergie) et l’amélioration de la gouvernance et de la gestion économique."
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mercredi 7 mai 2014

ACI est dans L'ANNUAIRE DE L'INTERNATIONAL 2014

La société ACI Atelier Compétences Internatinales est présente dans l'Annuaire de l'International 2014 publié par l'ADEFI (Appui a Développement des Entreprises Françaises à l'International). L' annuaire international de l'ADEFI vise à faciliter la mise en relation entre les entreprises françaises et les prestataires de services francophones à l'international spécialisés dans l'implantation à l'étranger ou l'import-export.
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jeudi 10 avril 2014

Pourquoi l'Afrique a besoin de plus d'investisseurs dans l'agro-industrie

Traduction de l'article écrit par Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique.
Comment, 2014, Année déclarée de l'agriculture et la sécurité alimentaire par l'Union africaine, pourrait renforcer l'engagement politique et l'élan pour faire de l'agroalimentaire la prochaine frontière de l'Afrique.


La performance économique de l'Afrique au cours de la dernière décennie a été remarquable, après avoir atteint une croissance moyenne de 5%. Si cette croissance se maintient, les projections indiquent que le PIB de l'Afrique devrait tripler d'ici 2030 et être multiplié de sept fois d'ici 2050, dépassant la croissance de l'Asie. Cependant, cette croissance ne s'est pas encore traduite en création d'emplois ou diminutions des inégalités.
Au-delà de la croissance, le continent a besoin de transformations. Les raisons internes, externes et historiques qui ont fait que son potentiel industriel n'a pas été développé, peuvent être attribuées principalement à l'échec des politiques, souvent imposées. Le colonialisme a laissé derrière lui des institutions et une infrastructure de base qui ont été conçues pour améliorer l'extraction des ressources de l'Afrique, par opposition à y développer de la valeur ajoutée. Les programmes économiques d'ajustement structurel ont également eu des effets négatifs sur la capitalisation technologique, le développement du capital humain et la performance des exportations de produits manufacturés.

lundi 20 janvier 2014

Les eco-entreprises vedettes de l'exportation française


Remis à l’occasion du salon Pollutec Horizons le 6 décembre 2013, les Trophées de l’export des éco-entreprises ont été décernés pour la 3ème année consécutive.

Placé sous le parrainage de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, le jury est constitué des principaux acteurs institutionnels représentatifs du savoir-faire français dans le domaine des éco-technologies et de l'export : ADEME, UBIFRANCE, bpiFrance, AFD, MEDDE, PEXE DGCIS, Reed Expositions France, les pôles de compétitivité (AXELERA, EAU, TEAM2, ADVANCITY).

Les éco-technologies sont l’une des filières d’excellence françaises sur lesquelles les pouvoirs publics ont décidé de mettre l’accent à l’export.  Actives dans le domaine de la protection de l’environnement, des énergies alternatives ou encore de l’efficacité énergétique, les PME et ETI de cette filière répondent à des besoins universels et à des enjeux mondiaux. L’export représente pour elles un puissant levier de développement et de rayonnement des savoir-faire dans ces domaines.

Pour l’édition 2013 des Trophées de l’export des éco-entreprises, quatre prix ont été décernés :

   
* Prix du Dynamisme à l’export : récompense la meilleure performance à l’export d’une éco-entreprise. Remis à Photalia (systèmes solaires PV modulaires, durables et résistants, pour sites isolés, difficiles d’accès ou à contraintes spécifiques). L’entreprise filiale du groupe Vergnet est entièrement tournée vers l’export.
* Prix de l’Innovation à l’international : récompense le succès à l’export d’une éco-technologie innovante. Remis à Lacroix Sofrel (produits dédiés au contrôle et à la gestion à distance d’installations techniques sur les marchés de l’eau potable, de l’assainissement, du génie climatique et de l’éclairage public). Présente dans 34 pays, l’entreprise connaît un accroissement continu de son activité à l’export.
   
* Prix Jean Claude Oppeneau - Coup de cœur du Jury : récompense une éco-entreprise qui se démarque par le potentiel de son innovation à l'export, parmi les nominés des Trophées. Remis à Ecodas (unités autonome de traitement in situ de déchets hospitaliers par broyage et stérilisation, en alternative à l’incinération). Présente sur quatre continents, l’entreprise réalise près de 80% de son CA à l’export. Elle travaille en outre à adapter son procédé aux sous-produits animaux.  
* Prix Special du Jury (éco-entreprise distinguée pour sa stratégie export et sa capacité d’innovation). Remis à ECM Technologies (systèmes industriels de traitement thermique). L’entreprise qui exporte 90% de sa production est partenaire de grands groupes internationaux. Déjà présente dans 21 pays et implantée en Chine et aux Etats-Unis, elle a contribué à la création d’un consortium français d’entreprises au Kazakhstan, aux côtés de Kazatomprom, dans le cadre du développement d’une filière solaire locale. (nouveauté pour l’édition 2013) : il récompense une éco-entreprise pour son implication dans un effort collectif sur un projet à l’international (hors R&D).

vendredi 3 janvier 2014

mardi 17 décembre 2013

Rapport « Afrique France : un partenariat pour l’avenir »

Le rapport Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France, remis par Hubert Védrine à Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances, lors de la conférence de Bercy « Pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France » qui s'est tenu le 4 décembre.

Ce rapport a été rédigé, à la demande de Pierre Moscovici, par cinq personnalités françaises et franco-africaines du monde politique et économique : Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, Hakim El Karoui, Jean-Michel Severino, Tidjane Thiam, Lionel Zinsou.

Télécharger le rapport: 

Les quinze propositions:
  1. Poursuivre et amplifier les mesures révisant la politique  française de visas économiques afin de faciliter la circulation des acteurs économiques entre la France et l’Afrique ;
  2. Relancer la formation du capital humain, la coopération universitaire et de recherche, les échanges intellectuels et les orienter vers le développement ;
  3. Soutenir le financement des infrastructures en Afrique ;
  4. Réduire le coût de mobilisation des capitaux privés et des primes de risques appliquées à l’Afrique ;
  5. Contribuer au renforcement des capacités de financement de l’économie africaine ;
  6. Augmenter les capacités d’intervention de l’union européenne en faveur de l’Afrique ;
  7. Susciter des alliances industrielles franco-africaines dans des secteurs clés pour les économies française et africaine : agriculture, énergie, transport, développement urbain, biens de grande consommation, numérique, industries culturelles, santé, tourisme et sécurité ;
  8. Promouvoir l’économie responsable et l’engagement sociétal des entreprises ;
  9. Accompagner l’intégration régionale de l’Afrique ;
  10. Renforcer l’influence de la France en Afrique ;
  11. Réinvestir au plus vite la présence économique extérieure française en Afrique subsaharienne ;
  12. Intensifier le dialogue économique entre l’Afrique et la France ;
  13. Favoriser l’investissement des entreprises françaises en Afrique ;
  14. Faire de la France un espace d’accueil favorable aux investissements financiers, industriels, commerciaux et culturels africains ;
  15. Créer une fondation publique-privée franco-africaine qui sera le catalyseur du renouveau de la relation économique entre la France et l’Afrique.

La CCI de Caen fait du "crowdfunding" pour ses entreprises

La CCI de Caen mettra en place, début 2014, un système de "crowdfunding" (financement participatif) pour permettre aux entreprises de la région de se faire financer par des particuliers. 
La CCI de Caen sera la première à tester cette solution au sein du réseau des CCI de France. Elle mettra en place des comités de sélection, composés, dit-elle, de professionnels et de chefs d'entreprise, qui étudieront les dossiers. 
Les particuliers pourront investir à partir de € 1000 dans la ou les sociétés qu'ils veulent soutenir, en bénéficiant des avantages fiscaux en terme d'impôt sur la fortune (ISF) et sur le revenu pour les investissements dans une entreprise.
http://www.tendanceouest.com/caen/actualite-64411-financementdentreprises-a-caen-la-cci-.html