« J’ai une formation école de commerce. Je ne suis pas spécialisé en commerce international, mais voudrais rejoindre ce métier »
Comme avait dit Rémi Grug de la société de champagne du même nom : « Exporter, c’est Vendre ». Cette affirmation de sa part était d’autant plus vraie que le produit "Champagne" se vendait tel quel dans tous les coins du monde et pour les mêmes raisons. Aucune adaptation du produit n’était nécessaire et les mêmes arguments de vente prévalaient auprès des consommateurs. Ainsi, si vous avez fait une école de commerce, vous êtes bien placé pour prétendre à savoir vendre.
Certes, l’exportation induit bien d’autres aspects, comme la logistique, la sécurisation des paiements, la stratégie de communication, etc.… Mais tous ces services se font avec l’appui de prestataires spécialisés et incontournables (transitaires, douanes, banques, sociétés de design graphiques, etc.). Il vous faut donc les connaître et apprendre à travailler avec eux.
Plus la société qui vous emploiera sera grande, plus votre fonction se résumera aux aspects stratégiques de vente et de coordination de l’activité export. Une PME sera plus exigeante sur vos connaissances pratiques de tous les aspects afin de les mettre en œuvre au moindre coût et former les équipes internes toutes impliquées dans la démarche.
Vous pouvez aussi vous appuyer sur une connaissance réelle d’un pays en particulier et proposer cet atout à votre futur employeur.
La formule proposée en France pour les jeunes qui veulent ‘partir’ à l’export est le V.I.E. (Volontariat International en Entreprise) qui permet d’effectuer une mission au sein d’une entreprise française à l’étranger. Mais attention, les demandes totalisent 50 000 CVs lorsque les postes sont au nombre de 5 000 même si le gouvernement a pris l’engagement de multiplier ce nombre par 3.
Merci pour cette question. Christine Nicolino
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